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COVID et finances publiques : Entrevue avec deux économistes

Les faits d'abord, ICI Première.

L’économie et les finances publiques affaiblies par la pandémie

Une fenêtre avec une annonce pour louer un espace commercial, avec la réflexion du centre-ville d'Ottawa.
Un édifice du centre-ville d'Ottawa se cherche un nouveau locataire.PHOTO : Radio-Canada / David Richard
Les faits d'abord, ICI Première.
Les faits d'abordPublié le 14 novembre 2020

La pandémie de COVID-19 a grandement détérioré la situation économique partout dans le monde. Le Québec a annoncé un déficit de 15 milliards de dollars pour l'année en cours jeudi, l'Ontario, de 37 milliards de dollars et Ottawa, de près de 350 milliards de dollars. De plus, le secteur privé sortira de cette crise affaibli. Cette situation engendrera une baisse des revenus de taxes de toutes sortes pour les gouvernements. Alain Gravel discute de la situation avec Pedro Antunes, économiste en chef du Conference Board du Canada, et Serge Coulombe, professeur d'économie à l'Université d'Ottawa.

Avec la deuxième vague, « le progrès qu’on a fait sur les derniers mois va ralentir beaucoup, sinon s’arrêter dans certains secteurs », dit Pedro Antunes, qui confirme que nous sommes en récession.

Serge Coulombe rappelle que le déficit d’Ottawa est « entièrement financé par la création monétaire de la Banque du Canada », ce qui est une première dans l’histoire du pays. Le gouvernement fédéral n’est pas responsable des dépenses en matière de santé et d’éducation, qui ont augmenté pour les provinces.

L’arrivée d’un vaccin devrait inciter les ménages et les entreprises à augmenter leurs dépenses, qu’ils ont suspendues durant la pandémie, soutient Serge Coulombe.