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Une main sur une souris d’ordinateur.
La PCU octroie un montant de 2000$ par mois aux travailleurs qui ont perdu leur revenu à cause de la pandémie de COVID‑19. PHOTO : Radio-Canada / Pierre-Paul Couture
Publié le 13 juin 2020

Alors que la relance de l'économie se poursuit, la réintégration des travailleurs sur le marché du travail est inégale d'un secteur à l'autre. La Prestation canadienne d'urgence (PCU), qui octroie 2000 $ par mois aux personnes qui ont perdu leur emploi, doit-elle être prolongée? Au micro d'Alain Gravel, Jasmin Guénette, vice-président aux affaires nationales de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, et Pierre Céré, porte-parole du Conseil national des chômeurs et chômeuses (CNC), se prononcent sur la question.

Il est trop tôt pour se passer de la PCU, mais un changement de cap est nécessaire pour encourager les travailleurs à réintégrer le marché du travail, explique Jasmin Guénette. Il rappelle que 40 % des PME ont des difficultés en ce qui concerne le rappel du personnel.

De son côté, Pierre Céré estime que la PCU a toujours sa place dans un contexte où le taux chômage atteint un niveau inégalé en raison de la crise sanitaire. On arrive sur la PCU parce qu’on travaillait, qu’on était un travailleur et qu'on a perdu son emploi à cause de la crise sanitaire, dit le porte-parole du CNC.

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