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Les faits d'abord, ICI Première.
Les faits d'abord, ICI Première.
Rattrapage du 28 déc. 2019 : Rencontre avec Serge Savard

Rencontre avec l'ancien joueur et dg du Canadien de Montréal, Serge Savard

Serge Savard, hockeyeur polyvalent et curieux

Publié le 28 décembre 2019
Dans un studio, un homme parle devant un micro de Radio-Canada.
Serge SavardPHOTO : Radio-Canada / Ronald Georges

On le connaît pour ses exploits au sein du Canadien de Montréal, mais Serge Savard avait aussi des intérêts en dehors de la patinoire. « Les trois grands sujets [chez nous], c'étaient la politique, la religion et le sport », explique-t-il en précisant que c'est surtout son père, un bleu avoué, qui est à l'origine de son intérêt pour la politique.

Serge Savard a grandi en Abitibi-Témiscamingue. Il se souvient de l’arrivée de l’électricité et de la télévision au domicile familial. Il a grandi dans des conditions de vie qui nous paraissent rudimentaires aujourd’hui. Pourtant, on n’était pas malheureux pour autant, déclare-t-il. Il se souvient surtout qu’il passait de longues heures sur les patinoires extérieures.

« C’était avant l’époque des arénas. Nous, on jouait juste à l'extérieur. On a commencé sur des étangs. J’y passais minimum 30 heures par semaine. Des journées, les fins de semaine, je n’enlevais même pas mes patins pour dîner. »

—  Serge Savard, ancien joueur de hockey

En se remémorant sa carrière, Serge Savard reconnaît qu’il a pu compter sur une confiance naturelle. Il explique qu’il n’a jamais fait de planification à long terme en matière de carrière. Ainsi, il ne savait guère ce qu’il l’attendait lorsqu’il a participé à son premier camp d’entraînement à Montréal. Il n’aurait pas cru, non plus, devenir directeur général à Winnipeg en fin de carrière.

Enfin, il revient sur sa passion pour la politique et sur son admiration pour Brian Mulroney (dont il regrette l’échec lié à l’accord du lac Meech). Il avoue que la présidence de Donald Trump lui fait peur : Un gars qui insulte tout le monde publiquement, c’est du jamais vu.

Serge Savard aurait-il aimé faire carrière en politique? Ce n’est pas intéressant, faire de la politique en se traitant de bum et de fraudeur. [...] On peut être aussi influent de l’extérieur, croit-il.