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Les éclaireurs, ICI Première.
Les éclaireurs, ICI Première.
Audio fil du mardi 26 septembre 2017

Entrevue avec Marie-Eve Bouthillier : Acharnement thérapeutique et éthique

L'acharnement thérapeutique, ce casse-tête éthique dont il faut pourtant parler

Publié le 27 septembre 2017
Une femme en fin de vie se fait tenir la main par une personne proche.
Une femme en fin de vie se fait tenir la main par une personne proche.PHOTO : iStock / Obencem

L'acharnement thérapeutique comporte son lot de questionnements éthiques pour les patients, les familles et les soignants, souligne l'éthicienne clinique Marie-Ève Bouthillier. La complexité derrière cet enjeu ne doit cependant pas faire ombrage à la réflexion que tous devraient avoir à ce sujet. Bien faire part à nos proches de nos volontés par rapport à l'acharnement thérapeutique peut permettre, en bout de piste, d'éviter des conflits.

« C’est important de non seulement y penser pour soi-même, mais de le communiquer à nos proches. Ça va éviter l’acharnement thérapeutique et ça va éviter bien des casse-têtes », souligne Marie-Ève Bouthillier, qui œuvre à l'hôpital de la Cité-de-la-Santé de Laval.

« Il faut que les gens, de façon individuelle, de façon personnelle, en viennent à parler de leur volonté de fin de vie. Personne n’aime parler de la mort, mais parler de la mort, ça ne fait pas mourir. »

—  Marie-Ève Bouthillier, éthicienne clinique