•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Les éclaireurs, ICI Première.
Les éclaireurs, ICI Première.
Audio fil du lundi 24 avril 2017

L’aquaponie 101 : Entrevue avec Olivier Demers-Dubé et Émilie Nollet

Les fermes verticales, une source d’aliments là où il n’y en a pas

Publié le 25 avril 2017
Un croquis montrant un exemple de ferme verticale en aquaponie
Un croquis montrant un exemple de ferme verticale en aquaponiePHOTO : ÉAU

Émilie Nollet et Olivier Demers-Dubé, cofondateurs d'Écosystèmes alimentaires urbains  (Nouvelle fenêtre)(ÉAU), estiment que les fermes verticales en aquaponie développées par leur entreprise peuvent venir en aide aux gens qui vivent dans des déserts alimentaires, notamment les habitants du Nord québécois, où les sources de fruits et légumes frais sont rares, voire inexistantes.

L’aquaponie combine l’aquaculture, c’est-à-dire l’élevage de poissons destinés à l’alimentation, et l’hydroponie, qui est la culture utilisant une eau enrichie d’un substrat, explique Émilie Nollet. Le tout se fait en circuit fermé : les déjections des poissons servent de compost aux plantes, qui, en retour, redonnent à ceux-ci une eau claire et filtrée.

Production à plus grande échelle
L’aquaponie ne date pas d’hier. Elle est même déjà adoptée par des particuliers qui installent de petits systèmes chez eux. « Le défi, c’est de prendre ce qu’on a appris dans les 50, 60, 70 dernières années et de traduire ça à l’échelle commerciale pour favoriser une sécurité alimentaire [dans des déserts alimentaires] », déclare Olivier Demers-Dubé. Il indique que, dans certaines régions reculées, les aliments offerts dans les commerces sont si peu frais qu’ils sont quatre à neuf fois moins nutritifs qu'au moment de la récolte.

Un diagramme montrant le fonctionnement de base des fermes verticales d'Écosystèmes alimentaires urbains

ÉAU