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Les éclaireurs, ICI Première.
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Audio fil du mercredi 12 octobre 2016

Marketing avec Jacques Nantel : Disparition de l'argent liquide

Finance : l'argent en espèces appelé à disparaître

Publié le 12 octobre 2016
Jacques Nantel souriant en parlant de la mort de l'argent comptant
Le chroniqueur Jacques NantelPHOTO : Radio-Canada / Julien Lamoureux

L'argent comptant est encore largement utilisé, mais les avantages présentés par d'autres modes de paiement font que les espèces sont en voie de disparition. Le spécialiste du marketing Jacques Nantel note toutefois que d'autres vieilles formes de paiement ne subiront pas le même sort.

Le chèque et le transfert de fonds ne datent pas d’hier, mais sont encore utilisés pour 90 % du volume d'argent échangé au Canada et pour 17 % des transactions. C’est que pour les grosses dépenses – mise de fonds pour une maison ou dépôt dans un compte d’épargnes –, on utilise encore un de ces deux modes, et qu’aucune autre solution n’est offerte.

À l’opposé, l’argent liquide subit les pressions de modes de paiement plus sécuritaires et pratiques, comme la carte de crédit, le téléphone cellulaire ou le virement en ligne, pour les transactions de petits montants. 42 % des dépenses dites « de tous les jours » s’effectuent ainsi, mais elles ne totalisent que 13 % du montant de celles-ci, un chiffre en baisse chaque année. La transaction moyenne en argent comptant n’est que de 18 $, contre 108 $ et 44 $, respectivement, pour les cartes de crédit et de débit.

L’argent peut être volé, on peut le perdre et des erreurs de calcul peuvent mener à des pertes pour les entreprises. Ajoutez à cela que le liquide est au centre du marché noir et de l’évitement fiscal, et vous comprendrez pourquoi Jacques Nantel pense que les guichets automatiques n’existeront plus d’ici 10 à 20 ans. Il faut tout de même mentionner que tous les modes de paiement, dans une certaine mesure, présentent des risques et ont un coût pour le marchand et le consommateur.