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Alimentation : le jeûne, encore trop peu étudié pour être conseillé

Le nutritionniste Bernard Lavallée
Le nutritionniste Bernard LavalléePHOTO : Radio-Canada / Julien Lamoureux
Publié le 11 avril 2017

Prudent, le nutritionniste Bernard Lavallée refuse de recommander le jeûne comme façon de perdre du poids et de se mettre en forme tant que la science n'aura pas démontré que cette pratique entraîne des bénéfices précis. D'ici là, son conseil est simple : « Si vous avez faim, mangez; si vous n'avez pas faim, ne mangez pas. »

Le chroniqueur explique que le jeûne existe sous plusieurs formes. En ce moment, c’est le jeûne intermittent qui a la cote. Il s’agit de ne pas manger pendant une période déterminée de la journée (de 20 h à midi le lendemain, par exemple) ou de se priver de nourriture un certain nombre de jours par semaine.

Un domaine que la science doit explorer
Pour l’instant, les bienfaits du jeûne ont surtout été démontrés sur des animaux. Chez les humains, les études effectuées couvrent une période de six mois ou moins, ce qui ne convainc pas encore tout à fait Bernard Lavallée, puisqu’on ne peut pas extrapoler ces résultats sur une vie entière.

Tant qu’il ne sera pas démontré que le jeûne apporte plus de bienfaits qu’une réduction de sa consommation de nourriture quotidienne, le nutritionniste ne sera pas prêt à le recommander, puisqu’il insiste sur l’importance d’écouter son corps quand vient le temps du repas plutôt que de se baser sur des règles externes.

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