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Santé avec la Dre Chantal Arsenault : La flore vaginale après la ménopause

Les éclaireurs, ICI Première.
Audio fil du mardi 24 janvier 2017

Santé avec la Dre Chantal Arsenault : La flore vaginale après la ménopause

Ménopause : la sécheresse vaginale ne devrait pas être un tabou

Une femme âgée rencontre son médecin.
La ménopause cause la sécheresse vaginale, source d'inconvénients chez de nombreuses femmes.PHOTO : iStock
Les éclaireurs, ICI Première.
Les éclaireursPublié le 25 janvier 2017

La ménopause n'est pas une maladie en soi, mais elle peut avoir des effets importants sur la sexualité des femmes, et celles-ci auraient tout intérêt à en discuter avec leur partenaire et leur médecin, explique la Dre Chantal Arsenault. Pourtant, 59 % des Canadiennes n'osent pas aborder le sujet avec leur professionnel de la santé.

Elles ne sont donc pas au courant des traitements, certains anciens et d’autres récents, qui permettent de limiter les désagréments majeurs amenés par la ménopause : douleurs pendant les relations sexuelles, augmentation du risque d’infections vaginales et urinaires, incontinence par impériosité (Nouvelle fenêtre)

Hormones et lubrifiants pour plus de confort
La thérapie hormonale vaginale, qui utilise de l’œstrogène, n’a pas ou peu d’effets secondaires, puisqu’elle est localisée, contrairement à un traitement oral. L’absorption de l'hormone par le reste du corps est négligeable. « Un traitement local vaginal d’une durée d’un an est environ l’équivalent d’avoir pris un seul comprimé d’œstrogène par la bouche dans l’année », explique Chantal Arsenault.

Les techniques plus traditionnelles fonctionnent aussi. D’abord, les lubrifiants, qui sont en vente libre (on peut même utiliser de l’huile d’olive, selon la chroniqueuse), diminuent l’inconfort local en n’arrêtant toutefois pas le vieillissement des tissus. On peut aussi avoir recours à des hydratants, qui restaurent l’humidité du vagin et améliorent son élasticité.

Le laser, la solution du futur
Un traitement futuriste utilisant une sonde laser enthousiasme beaucoup la médecin. Cette technique, qui est à la phase de tests et n’est pas prête à être pratiquée, permet la reconstruction de tissus par la stimulation de la croissance des cellules. « C’est très prometteur! » conclut Chantal Arsenault.