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Physiothérapie avec Denis Fortier : 50 nuances de douleurs chroniques

Les éclaireurs, ICI Première.
Audio fil du jeudi 24 novembre 2016

Physiothérapie avec Denis Fortier : 50 nuances de douleurs chroniques

La douleur chronique peut être physique ou psychologique

Le physiothérapeute Denis Fortier
Le physiothérapeute Denis FortierPHOTO : Radio-Canada / Julien Lamoureux
Les éclaireurs, ICI Première.
Les éclaireursPublié le 25 novembre 2016

Les douleurs chroniques – c'est-à-dire qui persistent plus de trois mois – peuvent être regroupées en trois catégories, selon le physiothérapeute Denis Fortier : les douleurs locales, celles liées au système nerveux périphérique et celles causées par le système nerveux central. Il est important de trouver la source pour mieux comprendre le problème et le régler.

Étrangement, il existe beaucoup de zones grises en ce qui concerne la définition scientifique de la douleur chronique, bien qu’une large étude britannique récente révèle qu’entre le tiers et la moitié des gens en souffrent. Pour établir un diagnostic, il faut donc se fier en partie aux trois catégories énoncées par le physiothérapeute.

La douleur locale. Elle est causée par une maladie, comme l’arthrose, ou survient à la suite d’une blessure ou d’une opération.
La douleur liée au système nerveux périphérique. Celle-ci est liée aux nerfs qui parcourent le corps humain. Le syndrome du tunnel carpien – la compression d’un nerf au niveau du poignet – en est un exemple.
La douleur liée au système nerveux central. Il est possible que le cerveau amplifie une douleur existante, la rendant intolérable même si elle ne devrait pas l’être. On parle donc d’un problème d’interprétation de la douleur.

Outre la consultation d’un expert, Denis Fortier propose deux approches pour soulager les victimes de douleur chronique. Il faut d’abord être conscient que la douleur est le symptôme d’un autre trouble, et non une maladie en elle-même. Également, il peut être bénéfique de « briser l’association négative » entre une activité et la souffrance qu’elle cause. Par exemple, quelqu’un qui a mal au genou lorsqu’il se déplace peut décider de faire une marche avec quelqu’un qui l’aidera à se concentrer sur autre chose que sa douleur.