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Début du contenu

Étudier les chutes en patinage de vitesse pour prévenir les commotions

Un patineur de vitesse sourit pour la caméra. Il se tient debout en habit de compétition, sur patins, avec un casque, au centre de la patinoire.
Le patineur Thomas Simpkin collabore aux travaux des chercheurs de l’Institut national du sport du Québec sur les commotions cérébrales.PHOTO : Radio-Canada / Gino Harel
Les années lumière, ICI Première.
Les années lumièrePublié le 4 novembre 2022

Des chercheurs de l'Institut national du sport du Québec étudient les chutes qui surviennent en patinage de vitesse courte piste afin de trouver des moyens de protéger les athlètes contre les commotions cérébrales. Gino Harel explique que les athlètes eux-mêmes sont mis à contribution dans ce projet de recherche.

En collaboration avec des collègues de l’Université McGill et de l’École de technologie supérieure (ETS), à Montréal, l’équipe de chercheurs de l’institut souhaite mieux comprendre les impacts que les athlètes subissent à la tête lorsqu’ils tombent en patins. Un de leurs objectifs est de créer un nouveau prototype de casque pour mieux prévenir les blessures.

Ils s’intéressent, entre autres choses, aux effets causés par la rotation de la tête, par exemple, lorsque les patineurs et patineuses vont percuter les matelas qui entourent la surface glacée.

Une main tient un protège-dents, au-dessus d'une patinoire, dans un aréna.

Le protège-dents connecté permet aux chercheurs d’obtenir plusieurs données sur l’impact que les athlètes subissent à la tête lorsqu’ils chutent.

Radio-Canada / Gino Harel

Pour mieux étudier le phénomène, ils ont demandé à plus d’une douzaine d’athlètes de porter des protège-dents connectés équipés d'instruments, dont des accéléromètres. Ces athlètes font partie de l’équipe nationale canadienne, mais aussi de leur relève comme des membres de l’équipe NextGen.

Ces dernières années, les chercheurs ont recensé des dizaines de commotions cérébrales en patinage de vitesse courte piste. Ils s’intéressent cependant aussi aux informations obtenues à partir de chutes qui n’ont pas entraîné de commotion cérébrale.

Des patineuses de vitesse circulent groupées autour d'un anneau de glace, dans un aréna.

Les membres de l’équipe canadienne NextGen de patinage de vitesse courte piste à l’entraînement.

Radio-Canada / Gino Harel

Les données obtenues grâce aux protège-dents connectés pourraient éventuellement être utilisées pour recréer, en laboratoire, l’effet réel de l’impact d’une chute, quand viendra le temps de tester un futur prototype de casque.