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Prévenir d’autres pandémies en étudiant les animaux

Une chauve-souris, aux allures de renard, sort la tête du feuillage d'un arbre.
Les chauves-souris frugivores sont des hôtes naturels du virus Nipah. Le virus pourrait être transmis à une personne qui consommerait un fruit contaminé par une chauve-souris infectée.PHOTO : iStock / Zocha_K
Les années lumière, ICI Première.
Les années lumièrePublié le 29 avril 2022

Le SRAS-CoV-2 a occupé les chercheurs ces deux dernières années. Les effets du coronavirus sur le monde animal ont aussi été abondamment étudiés. Parallèlement à ces recherches, les experts en zoonoses surveillent également de près une foule d'autres agents pathogènes, afin de prévenir leur transmission chez l'humain. Gino Harel nous en parle.

Depuis 2016, l’Agence canadienne d’inspection des aliments fait partie du BSL4ZNet, un réseau international de laboratoires de niveau de biosécurité 4 pour les zoonoses. Il s’agit de laboratoires dont les mesures de confinement et de décontamination sont les plus strictes, ce qui leur permet d’étudier les agents pathogènes les plus dangereux.

Le virus Nipah et celui de la fièvre de la vallée du Rift, qui peuvent tous deux se transmettre des animaux aux humains, font notamment partie des thèmes de recherche.

Le réseau BSL4ZNet, auquel participe également le département américain de l'Agriculture, se veut un forum de partage des connaissances et de collaboration, afin de mieux préparer les laboratoires qui en sont membres à faire face à toute nouvelle menace de zoonose.