•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Des cas de grippe aviaire dans des élevages : Le point avec Gino Harel

Les années lumière, ICI Première.

Aux aguets face à la grippe aviaire

Plusieurs dindes sont regroupées en troupeau, à l'extérieur, sous un ciel bleu.
Quand la grippe aviaire frappe un troupeau de volailles d'élevage, elle peut entraîner un taux de mortalité de 50 %.PHOTO : ISTOCK
Les années lumière, ICI Première.
Les années lumièrePublié le 18 février 2022

Le Canada fait partie des 56 pays touchés par l'influenza aviaire cette année. Le sous-type H5N1, hautement pathogène, a déjà tué de nombreux oiseaux sauvages et volailles d'élevage à Terre-Neuve-et-Labrador et en Nouvelle-Écosse. Gino Harel fait le point sur les mesures prises au pays pour prévenir la propagation du virus.

Quand l’influenza aviaire hautement pathogène est détectée dans une région donnée, l’Agence canadienne d’inspection des aliments ne lésine pas sur les moyens pour circonscrire le territoire affecté.

Des mises en quarantaine sont imposées. Des volailles sont abattues dans les troupeaux infectés. Des zones de 10 km sont délimitées, avec un contrôle exercé sur les mouvements d’animaux.

Les exploitations agricoles de la région affectée sont aussi mises à contribution. Elles sont appelées à resserrer leurs mesures de biosécurité comme la désinfection de leurs lieux et équipements.

Les cas de grippe aviaire hautement pathogène sont, par ailleurs, systématiquement rapportés à l’Organisation mondiale de la santé animale.