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Commotions cérébrales et facteurs de risque : Les détails avec Gino Harel

Les années lumière, ICI Première.
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Commotions cérébrales et facteurs de risque : Les détails avec Gino Harel

Commotions cérébrales : quand les symptômes durent des mois

On voit un cerveau humain affecté par une commotion.
Les symptômes qui résultent des commotions cérébrales peuvent parfois persister pendant des mois.PHOTO : iStock
Les années lumière, ICI Première.
Les années lumièrePublié le 27 août 2021

Divers facteurs de risque peuvent permettre de prévoir si certaines personnes pourraient développer des symptômes persistants à la suite d'une commotion cérébrale. Gino Harel nous parle des travaux d'un groupe de chercheurs dans ce domaine.

Cette équipe pancanadienne d'experts, dirigée par une clinicienne-chercheuse de l'Université Laval, a voulu savoir si des blessures concomitantes, survenues au même moment que le traumatisme à la tête, pourraient jouer un rôle dans la durée des symptômes post-commotionnels.

Leurs travaux ont aussi permis de développer un outil d’évaluation qui vise à prévoir, dès les premiers jours qui suivent la commotion cérébrale, qui seront les patients les plus à risque de développer ces symptômes persistants jusqu’à trois mois plus tard.

Cet outil prend la forme d’une grille avec système de pointage, dans laquelle sont pondérés différents facteurs de risque comme l’âge, le sexe, les blessures concomitantes, l’historique de commotions cérébrales antérieures ou les antécédents liés à la santé mentale.