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Les animaux domestiqués ont de plus petits cerveaux : Le point avec R. Manuguerra

Les années lumière, ICI Première.
Rattrapage du 13 juin 2021 : Des animaux qui survivent à la congélation, et une rare forêt vierge au Québec

Les animaux domestiqués ont de plus petits cerveaux : Le point avec R. Manuguerra

Les effets complexes de la domestication sur le cerveau

Trois vaches Holstein.
Le cerveau des vaches aujourd'hui est 25% plus petit que celui de leur ancêtre sauvage.PHOTO : getty images/istockphoto / tilo
Les années lumière, ICI Première.
Les années lumièrePublié le 13 juin 2021

Des scientifiques qui ont étudié les effets de la domestication sur les caractéristiques physiques des espèces animales ont montré que plus une espèce a des contacts répétés, d'une génération à l'autre, avec l'être humain, plus la taille de son cerveau diminue.

Pour mettre en évidence le phénomène, ces spécialistes ont étudié les bovins d’élevage. En comparant la taille du cerveau que l’on trouve chez les différentes races bovines à celle de l’ancêtre sauvage des vaches, les aurochs, les scientifiques ont établi une importante corrélation entre la réduction de la taille du cerveau chez les animaux domestiqués et le rôle que joue chaque race en société.

Par exemple, chez les taureaux de combat, qui n’ont presque jamais de contact avec les humains, le cerveau est 15 % plus petit que chez les aurochs. À l’opposé, chez les vaches laitières – qui côtoient les humains plusieurs fois par jour –, la baisse est de 30 %. Les effets de la domestication sur le cerveau sont donc encore plus complexes qu’on le croyait.