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Les années lumière, ICI Première.

À quoi s'attendre des virus respiratoires en 2021-2022?

Publié le 6 juin 2021
Une femme malade se mouche.
Les cas de grippe se maintiennent depuis le début de l'année à un niveau pratiquement nul.PHOTO : iStock

Depuis le début de la pandémie, les mesures de distanciation n'ont pas seulement réduit la transmission de la COVID-19 : on constate aussi une très forte diminution des cas de grippe et de rhume. Cette baisse de circulation des virus respiratoires est une bonne chose, évidemment, mais que se passera-t-il lorsque la vie reprendra un cours plus normal à l'automne? C'est la question à laquelle Alexandre Touchette a tenté de répondre cette semaine.

De nombreux épidémiologistes s’attendent à ce que l’influenza et d’autres virus respiratoires recommencent à circuler avec plus de vigueur qu'à l'habitude dans quelques mois si les gestes barrières et les autres mesures de précaution sont relégués aux oubliettes. Le fait qu’il y ait eu très peu de cas d'influenza depuis plus d’un an pourrait avoir créé un groupe de gens susceptibles de contracter la maladie plus grand que la normale.

On s’attend potentiellement au même scénario avec le virus respiratoire syncytial, qui cause des bronchiolites et qui est le virus entraînant le plus d'hospitalisations chez les enfants de moins de 2 ans. Sa circulation pourrait augmenter à l'automne, parce qu’il y a maintenant deux cohortes de bébés qui n’ont jamais été exposés à ce virus : les nouveau-nés et ceux qui ont vu le jour l'an dernier.