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Les années lumière, ICI Première.

Même vaccinées, les personnes restent des vecteurs potentiels de la pandémie

Publié le 28 mars 2021
La figurine rouge d'un homme entourée de figurines blanches.
Une personne vaccinée aura normalement une charge virale plus faible, ce qui réduira les risques de transmission, sans toutefois les éliminer.PHOTO : getty images/istockphoto / Henadzi Pechan

Les vaccins contre la COVID-19 sont-ils en mesure de réduire la transmission du virus tout en nous protégeant? Ou diminueront-ils la gravité de la maladie sans empêcher l'apparition de cas asymptomatiques? Renaud Manuguerra-Gagné revient sur les études et les récentes informations qui apportent un début de réponse à ces questions.

Les vaccins contre la COVID-19 offrent une réponse systémique, où le système immunitaire empêche l’apparition de symptômes plus graves, mais où le virus peut quand même infecter certaines cellules dans le système respiratoire avant que la réponse immunitaire s’enclenche. Dans ces situations, la charge virale est beaucoup plus faible que si la personne n’est pas vaccinée, ce qui pourrait réduire la transmission. Cependant, chez certains individus, cette charge pourrait rester suffisamment grande pour en faire des porteurs asymptomatiques, potentiellement capables de propager la maladie.

Plusieurs études qui ont évalué la transmission du virus démontrent que la vaccination peut diminuer la charge virale et le nombre de cas asymptomatiques, sans toutefois éliminer entièrement ce risque. De plus, cette baisse de la propagation est plus importante une fois qu’on reçoit les deux doses du vaccin.