•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

La kétamine pour lutter contre la dépression : Le point avec R. Manuguerra-Gagné

Les années lumière, ICI Première.
Rattrapage du 10 janv. 2021 : La stratégie vaccinale, la kétamine, et les phénomènes célestes

La kétamine pour lutter contre la dépression : Le point avec R. Manuguerra-Gagné

La kétamine pour lutter contre la dépression : le point avec R. Manuguerra-Gagné

Un homme assis dans l'ombre, la tête penchée et visiblement en détresse
La kétamine, un anesthésiant et une drogue de rue, peut venir à bout des idées suicidaires.PHOTO : Radio-Canada
Les années lumière, ICI Première.
Les années lumièrePublié le 10 janvier 2021

Jusqu'à un tiers des personnes atteintes de dépression ne répondent pas aux traitements. Pour aider ces patients réfractaires, plusieurs se tournent vers la kétamine, un anesthésiant capable d'agir là où de nombreux antidépresseurs échouent. Des chercheurs canadiens ont récemment publié une étude dans Nature qui lève le voile sur le mécanisme d'action de cette substance.

Dans les années 90, des chercheurs américains ont remarqué que certains patients dépressifs voyaient leurs symptômes diminuer après une chirurgie. Avec le temps, un lien a été démontré entre cet effet et l’utilisation de la kétamine lors de l’anesthésie.

Cette molécule diminue les symptômes dépressifs dans les heures suivant son administration, même chez les patients qui ne répondaient à aucun traitement.

Elle vient toutefois avec des effets secondaires importants si elle est mal utilisée, notamment l’accoutumance, la dépendance et des psychoses. Afin de contourner ces risques, il devient donc important de mieux comprendre les mécanismes moléculaires de la kétamine.

Pour y voir plus clair, des chercheurs canadiens se sont tournés vers la souris. Leurs travaux, publiés dans Nature, pourraient permettre de répondre plus facilement aux questions qu’on se pose chez l’humain; des questions que l’on tente de résoudre alors même que l’usage de la kétamine en psychiatrie commence à prendre son envol.