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Les années lumière, ICI Première.

Parkinson, trouble du sommeil et odorat : les explications d'A. Touchette

Publié le 29 novembre 2020
Une équipe de l'Université du Québec à Trois-Rivières tente une approche unique dans la recherche du Parkinson; elle étudie l'odorat !
Une équipe de l'Université du Québec à Trois-Rivières tente une approche unique dans la recherche du Parkinson; elle étudie l'odorat !PHOTO : Radio-Canada

Chaque année au Canada, près de 10 000 personnes reçoivent un diagnostic de parkinson et, malgré la recherche, aucun traitement ne permet de guérir cette maladie dégénérative. Plusieurs pistes sont étudiées pour tenter de retarder les dommages qu'elle cause au cerveau; or, si l'on veut y arriver, il est essentiel de mettre au point des outils diagnostiques pour intervenir avant que les neurones commencent à être endommagés. Alexandre Touchette a discuté cette semaine avec un chercheur qui étudie les liens entre la perte de l'odorat et le développement de la maladie de Parkinson.

On associe surtout le parkinson aux tremblements, mais peu de gens savent que de 90 à 95 % des gens qui souffrent de cette maladie ont aussi un trouble de l'odorat qui commence de 10 à 15 ans avant les problèmes moteurs. Le Dr Johannes Frasnelli, du Département d’anatomie de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), tente depuis plusieurs années de mesurer les caractéristiques de cette perte de sensibilité de la perception des odeurs.

Il travaille aussi avec une équipe de l’Hôpital Sacré-Cœur de Montréal sur les liens entre le parkinson et le trouble de comportement du sommeil paradoxal, un autre problème de santé qui peut se manifester dans la première phase d’un trouble dégénératif associé à la maladie de Parkinson. Le Dr Frasnelli espère arriver à combiner les problèmes d’odorat et de sommeil pour détecter de manière précoce le parkinson. L'objectif à long terme est de pouvoir éventuellement traiter ces gens avant qu'ils subissent des dommages irréversibles au cerveau.