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Les années lumière, ICI Première.

Porter un masque et faire de l'exercice : les détails avec Alexandre Touchette

Publié le 29 novembre 2020
Une femme fait du vélo stationnaire dans une salle. Elle porte un masque et des capteurs la relient à un ordinateur qui enregistre des données sur son métabolisme.
Porter un masque pendant un effort physique intense n'a pas d'effet sur les performances physiques ni sur la santé, selon une expérience menée à l'Université de la Saskatchewan.PHOTO : Radio-Canada / soumis par Philip Chilibeck

On a beaucoup parlé, depuis quelques mois, du rôle et de l'efficacité des différents types de masques, qui étaient jugés peu utiles pour le grand public au début de la pandémie. Les découvertes sur la transmission par aérosols de la COVID-19 ont ensuite changé la donne et les recommandations des autorités sanitaires. Alexandre Touchette s'est intéressé cette semaine aux répercussions physiologiques du port du masque pendant les activités sportives.

Deux études assez semblables réalisées en Saskatchewan et en Israël ont testé l'effet des masques pendant une activité physique exténuante. Les participants ont fait plusieurs cycles d'exercice sur vélo stationnaire, avec une augmentation progressive de la résistance de l'appareil. Dans les deux cas, le temps écoulé avant l'épuisement, la puissance de pointe mesurée, le taux d’oxygène dans le sang et le rythme cardiaque ne variaient pas de manière significative avec ou sans masque.

Le port du masque N95 a toutefois entraîné une légère augmentation de la concentration du CO2 en fin d'expiration, mais le niveau revenait rapidement à la normale, et les chercheurs estiment que cela ne pose aucun risque pour les personnes en bonne santé.