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Les années lumière, ICI Première.

L’étude de la face cachée des orages devra attendre

Publié le 22 novembre 2020
Une illustration montre un satellite en orbite autour de la Terre, surplombant une émission de lumière bleue qui jaillit vers le haut, au-dessus des nuages.
Illustration du satellite Taranis au-dessus d'un jet bleu. Ce phénomène est l'un des événements lumineux transitoires qui se produisent au-dessus des nuages lors des orages.PHOTO : CNES/ill./Sattler Oliver, 2012

Le satellite de la mission Taranis devait être transporté à 700 kilomètres de la Terre, cette semaine, pour étudier des phénomènes lumineux qui se produisent au-dessus des nuages lors des orages. Mais, comme l'explique Gino Harel, la fusée européenne qui devait transporter l'engin spatial a échoué.

Quand l’annonce est venue, l’équipe française de scientifiques derrière la mission Taranis a dû encaisser le choc. La mission était perdue. Pour certains, cela représentait des dizaines d’années d’efforts.

Le découragement a cependant fait place à l’espoir. Le Centre national d’études spatiales (CNES), maître d'œuvre de la mission française, a lancé une réflexion sur les suites qui pourraient être données à Taranis, précisant que cet échec n’était pas une fin en soi.

La fusée Vega qui a dévié de sa trajectoire était lancée par la société Arianespace. L’Agence spatiale européenne participait aussi à ce lancement par l’entremise d’une mission espagnole baptisée SEOSat-Ingenio. Il s’agit d’un satellite d’observation de la Terre.