•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Un engin spatial doit percuter un astéroïde en 2022

Sur un fond noir et étoilé, un engin spatial de forme cubique, muni de deux panneaux solaires, s'approche d'un astéroïde aux formes inégales.
Illustration de la sonde DART, de la NASA, s'approchant de l'astéroïde binaire Didymos-Dimorphos.PHOTO : NASA/Johns Hopkins APL/Steve Gribben
Les années lumière, ICI Première.
Les années lumièrePublié le 1 novembre 2020

Deux missions se succéderont. Une première, de la National Aeronautics and Space Administration (NASA), fera s'écraser une sonde sur un astéroïde. Puis une deuxième, de l'Agence spatiale européenne, ira constater les dégâts. Les explications de Gino Harel.

Ces missions visent à valider une technique de déviation d’astéroïde. L’expérience permettra de vérifier si ce moyen de modifier la trajectoire d’un objet céleste pourrait être utilisé dans l’éventualité d'un astéroïde qui en viendrait un jour à se diriger tout droit vers la Terre.

La cible choisie pour le test d’impact est un astéroïde binaire, donc composé de deux objets. Le plus gros a un diamètre d’environ 780 mètres et s’appelle Didymos. Le nom du plus petit : Dimorphos. Ce dernier ne fait que 160 mètres de diamètre et tourne en orbite autour de Didymos.

Les chercheurs considèrent Dimorphos comme la lune de Didymos. C’est d’ailleurs sur ce plus petit objet des deux que le test de déviation d’astéroïde sera mené.

La mission de la NASA s’appelle DART. L'agence américaine lancera sa sonde à l’été 2021, pour un impact attendu vers le début d’octobre 2022. L’Agence spatiale européenne a, quant à elle, baptisé sa mission HERA. Sa sonde doit s’envoler en 2024 et atteindre l’astéroïde en 2026, dans le but d’y analyser notamment la structure de Dimorphos et le cratère causé par DART.