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Les années lumière, ICI Première.

Contamination chimique et injustice arctique

Publié le 25 octobre 2020
Une famille inuit mange à l'extérieur, sur une falaise au bord de la mer.
La scientifique Mélanie Lemire explique que les aliments traditionnels ne sont pas transformés et sont de meilleure qualité que la majorité des aliments disponibles dans les épiceries du nord.PHOTO : Getty Images / Uriel Sinai

Les femmes inuit qui sont enceintes présentent des taux de certains contaminants de deux à six fois plus élevés que les femmes du reste de la population canadienne.

C'est que les nouvelles familles de molécules très stables, qu'on trouve dans les vêtements de sport, les revêtements antiadhésifs et les mousses pour éteindre le feu, font leur chemin dans l'environnement, jusque chez les animaux consommés traditionnellement par les populations du Nord. Quelles sont ces molécules, et pourquoi les populations arctiques sont-elles plus touchées? Sophie-Andrée Blondin en discute avec Mélanie Lemire, professeure en santé environnementale à l'Université Laval, et Sébastien Sauvé, professeur en chimie environnementale à l'Université de Montréal.