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Certaines municipalités demandent leur dissolution à l'Île-du-Prince-Édouard

Le réveil Île-du-Prince-Édouard, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 19 janvier 2022

Certaines municipalités demandent leur dissolution à l'Île-du-Prince-Édouard

Certaines municipalités demandent leur dissolution à l'Île-du-Prince-Édouard

Alcide Bernard est assis à son bureau.
Le maire de Wellington, Alcide Bernard, s'inquiète des coûts engendrés par les nouvelles exigences de la Loi sur l'administration des municipalités.PHOTO : Radio-Canada / Julien Lecacheur
Le réveil Île-du-Prince-Édouard, ICI Première.
Le réveil / Île-du-Prince-ÉdouardPublié le 19 janvier 2022

Les municipalités de Saint-Louis et de Darlington, à l'Île-du-Prince-Édouard, souhaitent être dissoutes et ne plus être légalement considérées comme des municipalités. En cause, les nouvelles exigences de la Loi sur l'administration des municipalités (Municipal Government Act) qui sont considérées comme coûteuses et lourdes par certains petits villages.

L’un des nouveaux règlements prévoit, par exemple, que les municipalités doivent avoir un bureau ouvert pour le public 20 heures par semaine au minimum.

Au micro du Réveil, le maire de Wellington, Alcide Bernard, confie ne pas être surpris par la démarche de Saint-Louis et de Darlington.

« C'est vrai que la nouvelle loi municipale est très exigeante. Ça force probablement les petites municipalités à faire des partenariats ou bien à prendre ces décisions-là. Pour moi, je n’ai jamais été d'accord avec ça, d'avoir un bureau ouvert 20 heures par semaine, c'est une dépense dont les municipalités n'ont pas besoin. C'est dans la Loi maintenant, on doit se préparer. »

— Une citation de  Alcide Bernard, maire de Wellington

Avec les informations de Denis Duchesne