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La place de l'éducation en français dans la campagne électorale en N.-É.

Le réveil Île-du-Prince-Édouard, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 28 juillet 2021

La place de l'éducation en français dans la campagne électorale en N.-É.

Les élections en N.-É. font peu de place à l'éducation en français, selon une intervenante

Caroline Arsenault interviewée par vidéoconférence.
Caroline Arsenault, présidente de la Fédération des parents acadiens de la Nouvelle-Écosse.PHOTO : Zoom/Radio-Canada
Le réveil Île-du-Prince-Édouard, ICI Première.
Le réveil / Île-du-Prince-ÉdouardPublié le 28 juillet 2021

Plusieurs parents ont réalisé durant cette pandémie que des décisions gouvernementales ont un grand impact sur la vie quotidienne des familles. Les parents de la Nouvelle-Écosse ont eux aussi des préoccupations durant la campagne électorale provinciale en cours.

La présidente de la Fédération des parents de la Nouvelle-Écosse, Caroline Arsenault, estime qu'on n'entend pas beaucoup parler d'éducation en français.

Un enjeu important pour la Fédération des parents, c'est la loi sur le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP). Je ne sais pas trop où elle est rendue cette loi-là, souligne-t-elle.

Le dépôt du projet de loi censé protéger les droits culturels et linguistiques de la communauté francophone a été reporté.

Caroline Arsenault encourage par ailleurs les parents à poser des questions aux candidats qui se présentent à leur porte.

C'est une obligation que le gouvernement a en vertu de la Charte d'offrir une éducation en français. C'est sa responsabilité. Je m'attendrais à ce que le gouvernement prenne ça au sérieux, lance-t-elle.

Caroline Arsenault insiste sur le droit de la communauté francophone à avoir une équivalence en matière d'éducation. On nous demande de nous contenter des restes, de solutions qui ne sont pas égales, regrette-t-elle.

Avec les informations de Denis Duchesne