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Élections en N.-É :  l'analyse de Tom Urbaniak

Le réveil Île-du-Prince-Édouard, ICI Première.
Rattrapage du mardi 27 juillet 2021

Élections en N.-É :  l'analyse de Tom Urbaniak

Élections en N.-É : l'analyse de Tom Urbaniak

Le chef du Parti libéral de la Nouvelle-Écosse, Iain Rankin, le chef du NPD de la Nouvelle-Écosse, Gary Burrill, et le chef du Parti PC de la Nouvelle-Écosse, Tim Houston.
De gauche à droite : le chef du Parti libéral de la Nouvelle-Écosse, Iain Rankin, le chef du NPD de la Nouvelle-Écosse, Gary Burrill, et le chef du Parti progressiste-conservateur de la Nouvelle-Écosse, Tim HoustonPHOTO : La Presse canadienne
Le réveil Île-du-Prince-Édouard, ICI Première.
Le réveil / Île-du-Prince-ÉdouardPublié le 27 juillet 2021

Beaucoup de choses ont été dites au cours des derniers jours dans la campagne électorale en Nouvelle-Écosse. Les électeurs de la province seront appelés aux urnes le mardi 17  août pour choisir leur prochain gouvernement provincial. Quel parti et quel chef a su tirer son épingle du jeu au cours des derniers jours?

Selon Tom Urbaniak, professeur de sciences politiques à l’Université du Cap-Breton et analyste pour Radio-Canada pendant cette campagne, les progressistes-conservateurs de Tim Houston sont les seuls à date qui ont dévoilé une plateforme détaillée, et ils se positionnent un peu à la gauche des libéraux.

Le professeur cite en exemple le programme social des conservateurs, qui propose notamment l'accès universel aux soins en santé mentale.

Les néo-démocrates ont dévoilé un document de vision et on attend toujours leur plateforme détaillée, poursuit Tom Urbaniak. Ils tentent de se différencier en martelant le thème de l'égalité, ajoute-t-il, en référence à la proposition du parti mené par Gary Burril d'augmenter le salaire minimum à 15 $ de l'heure ou à celle de supprimer des frais d'ambulance.

Quant aux libéraux, le spécialiste estime qu'ils se comportent comme le parti en tête dans les sondages.

Ian Rankin fait des annonces de financements ciblés chaque jour, comme augmenter le nombre de routes à quatre voies, du financement pour les pompiers ou plus de places dans les collèges communautaires, détaille Tom Urbaniak.

« Leur stratégie est de ne pas prendre de gros risques, de ne pas faire de grands éclats. »

—  Tom Urbaniak, professeur de sciences politiques à l’Université du Cap-Breton

Tom Urbaniak revient aussi sur la controverse autour de l'ancienne candidate libérale Laura Ingraham et sur les gaffes commises par les autres partis.

Avec les informations de Denis Duchesne.