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Les défis qui attendent les futures sages-femmes francophones hors Québec

Le matin du Nord, Ici première
Rattrapage du jeudi 15 avril 2021

Les défis qui attendent les futures sages-femmes francophones hors Québec

Abolition du programme de sage-femme en français : une aberration

Le ventre d’une femme enceinte
L’Université Laurentienne offrait le seul programme de sage-femme en français à l’extérieur du Québec.PHOTO : iStock
Le matin du Nord, Ici première
Le matin du NordPublié le 15 avril 2021

Natalie Pambrun n'arrive pas à s'expliquer la disparition du seul programme en français en milieu minoritaire.

Natalie, qui a fait sa formation à l’Université Laurentienne il y a 21 ans s’explique mal la disparition du programme qui, selon iel, est entièrement financé par le gouvernement.

En fait, le programme est complètement payé. Donc c’est un peu bizarre que l’Université ait choisi de couper ce programme, a dit Natalie Pambrun.

Catherine Landry est accroupie. Devant elle, une sage-femme inspecte son ventre.

Catherine Landry a été suivie par une sage-femme lors de ses deux grossesses.

Gracieuseté : Catherine Landry

Anciennement à la présidence de l’Association canadienne des sages-femmes, Natalie Pambrun explique que les sommes allouées pour le programme proviennent du ministère de la Santé de l’Ontario, et que des démarches sont déjà entamées par divers organismes pour faire pression afin de maintenir le programme francophone de sage-femme.

Ce n’est pas que le programme coûtait cher [...] et que les étudiantes et le personnel puissent reprendre dans les plus brefs délais et continuer leur enseignement, conclut Natalie Pambrun.