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Le matin du Nord, Ici Première.
Le matin du Nord, Ici Première.
Rattrapage du lundi 29 mars 2021

« Sulphurtongue »  :  le premier recueil de Rebecca Salazar

Rebecca Salazar et sa « langue de soufre »

Publié le 29 mars 2021
La page couverture du recueil « Sulphurtongue » ; des fleurs poussent parmi les lettres qui épellent le titre de l’œuvre
« Sulphurtongue » est le premier recueil de la poète Rebecca Salazar.PHOTO : Courtoisie

La ville du nickel figure toujours au premier plan de l'univers littéraire tissé par la poète Rebecca Salazar.

Originaire de Sudbury, l’autrice dit avoir reçu la piqûre de l’écriture dès un jeune âge. Elle avoue avoir soumis le manuscrit d’un roman pour publication pendant son adolescence. Et même si ce manuscrit n’a trouvé aucun preneur chez les maisons d’édition, ce fut une expérience formatrice pour la femme de lettres qui poursuit aujourd’hui un doctorat en littérature à l’Université du Nouveau-Brunswick.

Le premier recueil de poésie de Rebecca Salazar est désormais en librairie. Publié aux Éditions McClelland & Stewart, Sulphurtongue dresse bien l’inventaire des multiples champs d’intérêt de son autrice, avec plusieurs clins d’œil à la ville du nickel qui se rendent jusqu’au titre de l’œuvre.

« C’est un environnement malade de plusieurs façons, mais il y a toujours cette beauté des couleurs vives dans les [bassins de résidus miniers], les efforts de replanter tous les arbres qui ont été endommagés par l’industrie, les collines noires, toutes les roches noires. C’est une beauté sublime. C’est comme un cauchemar, mais il y a une beauté dans ces traces d’histoire qui sont visibles, toujours. »

—  Rebecca Salazar

L’entrevue avec Rebecca Salazar a été présentée en deux parties.