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Bilan difficile pour les services de santé mentale sur les campus

Un homme se tient le nez en signe d'épuisement devant son ordinateur portable posé sur une table.
Un homme en détresse devant son écran d'ordinateurPHOTO : iStock
Publié le 5 juin 2017

Un sondage du Toronto Star et de l'Université Ryerson, paru la semaine dernière, révèle qu'il y a de plus en plus de demandes pour des services en santé mentale sur les campus universitaires.

Le sondage a été effectué auprès de 15 université et collèges un peu partout au pays et seulement l'un de ces établissements n'a pas augmenté son budget en santé mental au cours des cinq dernières années.

C'est l'Université d'Algoma, à Sault-Ste-Marie, qui a vu le changement le plus important quant aux services en santé mentale: son budget a augmenté de 133% en trois ans.

Mais qu'est-ce qui explique ce phénomène?

On en parle avec Nafissa Ismail, professeure à l'École de psychologie de l'Université d'Ottawa et directrice du Laboratoire NISE (NeuroImmunologie, Stress et Endocrinologie).

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