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Le matin du Nord, Ici Première.
Le matin du Nord, Ici Première.
Rattrapage du mardi 2 mars 2021

Critique  :  La légende de Calamity Jane

À la découverte de La légende de Calamity Jane

Publié le 2 mars 2021
La pochette de l’album La légende de Calamity Jane : deux femmes sont assises et un homme est debout sur le perron d’une vieille maison; tous tiennent une guitare ou une basse
Le premier album éponyme de La légende de Calamity Jane est sorti en février 2021.PHOTO : Facebook/legendecalamity

CRITIQUE | La légende de Calamity Jane évoque habilement la poussière des chemins de terre associés à l'univers de la musique country western.

Cela dit, une fois qu’on l’évoque cette poussière, on ne tarde pas à la déménager avec des rythmes à faire taper du pied même le plus stoïque des cowboys.

Avec les six chansons de ce premier album éponyme, La légende de Calamity Jane s’avère un projet musical riche en ambiance qui saura charmer les amateurs de country contemporain autant que les adeptes du country-western alternatif.

« Je m’appelle Joseph Ernest Thiffault… »

La ballade de Will James se distingue des autres chansons par son intérêt pour un véritable personnage historique. Chantée à la première personne, du point de vue de ce même personnage historique, la chanson raconte l’épopée de Joseph Ernest Thiffault, alias Will James. On apprend, entre autres, que cet homme québécois s’est installé aux États-Unis en passant d’abord par l’Ouest canadien, toujours à la poursuite du monde des cowboys qui ont alimenté ses rêves d’enfant.

Pour faire la rencontre de ce cowboy canadien-français et du paysage mythique du Far West, La légende de Calamity Jane s’avère une belle carte de voyage.