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Le goût des autres, ICI Première.
Le goût des autres, ICI Première.
Rattrapage du 7 juill. 2020 : Patrice Robitaille, Maryse Turcotte, Réjean Pelletier

Maryse Turcotte : D'haltérophile à psychiatre auprès des personnes âgées

Les « p’tits vieux » de Maryse Turcotte

Publié le 7 juillet 2020
Maryse Turcotte se fait interviewer par un journaliste.
La Dre Maryse TurcottePHOTO : Radio-Canada

Gérontopsychiatre à l'Hôpital Sainte-Croix, à Drummondville, et ex-athlète olympique – elle a représenté le Canada en haltérophilie aux Jeux de Sydney, en 2000, et à ceux d'Athènes, en 2004 – la Dre Maryse Turcotte appelle ses patients « mes p'tits vieux ». La vie l'a menée vers cette passion pour la psychologie des personnes âgées, selon ce qu'elle explique à Francis Reddy. Son père étant mort quand elle était jeune, elle a passé beaucoup de temps avec ses grands-parents. C'est là qu'elle a appris l'importance d'apprendre de l'expérience des aînés. « Je pense que c'est le fait que nous, on s'imagine qu'on est les seuls à vivre ce qu'on vit », croit-elle.

La cheffe du Département de psychiatrie à l’Hôpital Sainte-Croix, à Drummondville, explique que la gérontopsychiatrie est une discipline relativement jeune au Québec. Maryse Turcotte a fait partie de la première cohorte de finissants dans ce domaine.

« Il faut rester humble. Comme médecin, on ne guérit pas tout, très loin de là, et particulièrement en psychiatrie, on accompagne, on soutient [les patients], mais il y a quand même des améliorations qui sont surprenantes. »

—  La Dre Maryse Turcotte
Maryse Turcotte soulève une barre pendant la compétition d'haltérophilie.

Maryse Turcotte aux Jeux du Commonwealth à Melbourne, en Australie, en 2006.

Getty Images / Ross Land

La Dre Maryse Turcotte aime particulièrement les patients qui ont l’âge de la retraite. Lorsque ceux-ci perdent leur rôle traditionnel à la suite du départ des enfants de la maison, plusieurs souffrent de dépression.

Bref, sa passion pour les personnes âgées se résume ainsi pour elle : « Un jour, ça va être nous, en fait. […] Ça fait partie de la vie. On avance, on ne recule pas. »