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Le goût des autres, ICI Première.
Le goût des autres, ICI Première.
Rattrapage du 24 déc. 2019 : Arlette Cousture, François Doucet et la boulangerie Guay

Les filles de Caleb : Entrevue avec l'écrivaine Arlette Cousture

Les souvenirs d’écriture et d’enfance d’Arlette Cousture

Publié le 22 décembre 2019
Elle sourit à la caméra.
L'écrivaine Arlette CousturePHOTO : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

Si Arlette Cousture a décrit la vie en Mauricie au tournant du 20e siècle dans sa populaire trilogie Les filles de Caleb, elle a peu connu cette région, dont sa famille est originaire. « J'ai un peu honte de le dire, mais Jeanne Bourin n'était pas là au Moyen ge non plus », compare-t-elle en parlant de l'écrivaine française dont la plupart des romans se déroulaient à cette époque.

Les trois romans d’Arlette Cousture – parus en 1985, 1986 et 2003 – ont formé l’une des séries les plus populaires de la télévision québécoise. D’ailleurs, Arlette Cousture raconte une anecdote qui l’a marquée lorsqu’elle écrivait Les filles de Caleb : elle était bouleversée quand elle a « tué » son premier personnage. Il s’agissait de la petite Charlotte, une élève d’Émilie Bordeleau, son héroïne.

« J’ai appelé mon conjoint de l’époque, qui était en commission parlementaire à Québec. Je le fais sortir et il s’inquiète : "Qu’est-ce qu’il y a?" Je lui dis : "La petite Charlotte est morte!" Il n’était pas impressionné. »

—  Arlette Cousture

Fidèle en amitié

La comédienne Marie Eykel, la mythique Passe-Partout, est amie avec la romancière Arlette Cousture depuis 66 ans. Elles sont allées à l’école primaire ensemble. « C’était la petite fille qui était toujours belle comme un cœur. Elle avait un beau chignon de ballerine. [...] Elle inventait des histoires. Elle nous disait : "Sur la rue, j’ai vu passer Ali Baba". C’était Arlette », raconte Marie Eykel, jointe au téléphone durant l’entrevue.

Arlette Cousture a aussi la surprise d’entendre Marina Orsini (qui a joué le rôle d’Émilie Bordeleau) lire un extrait des Filles de Caleb.