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Le café show, ICI Première.
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Rattrapage du mercredi 3 mars 2021

Le défi de conserver son français pour les élèves d’immersion

Le défi de conserver son français pour les élèves d’immersion

Publié le 3 mars 2021
Des élèves en classe.
Il est souvent difficile, pour les élèves en immersion française, de continuer à le parler après leur parcours scolaire. PHOTO : iStock

Si la popularité des écoles d'immersion française ne se dément pas au Canada, continuer de parler la langue de Molière après leur fréquentation demeure difficile. Le balado J'en perds mes mots, d'ONFR+, s'est demandé pourquoi.

Dans l’épisode intitulé De zéro à… bilingue? (Nouvelle fenêtre), on part à la rencontre de quatre anciens étudiants en immersion française de la région de Toronto.

La réalisatrice, Abigail Alves Murta, est Franco-Torontoise et n’a pas fréquenté les écoles d’immersion. Cependant, son expérience a été assez similaire sous certains aspects.

On a tous le défi de l’insécurité linguistique , précise-t-elle en parlant des erreurs de français et de grammaire qu’elle craint de commettre.

Une vraie immersion?

Celle qui a longtemps regardé de haut les écoles d’immersion a réévalué sa perception quand elle a réalisé que les moments passés avec ses amis se passaient toujours en anglais.

Même en m’immergeant dans un système scolaire 100 % français, mon anglais s’améliorait parce qu’on communiquait seulement en anglais, admet-elle.

Avec le balado, elle espère motiver les personnes qui apprennent le français de continuer à la parler, particulièrement dans les régions où il y a moins d’exposition à la langue.

Abigail Alves Murta défend ceux et celles qui ont perdu le français appris à l’école d’immersion. Elle croit que les livres qui sont étudiés en classe ne sont pas les plus faciles à lire ni les plus modernes.

Les circonstances qui mènent à utiliser ou délaisser le français varient d’une personne à l’autre, indique-t-elle.