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L'éducation des adultes a du mal à répondre à la demande

Le 6 à 9, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 26 janvier 2022

L'éducation des adultes a du mal à répondre à la demande

Le financement, le défi majeur de l'éducation des adultes au Manitoba

Une femme est sur son ordinateur
L'éducation des adultes a du mal à répondre à la demande.PHOTO : Getty Images / time99lek
Le 6 à 9, ICI Première.
Le 6 à 9Publié le 26 janvier 2022

L'éducation des adultes au Manitoba fait l'objet d'un nouveau rapport du Centre canadien de politique alternative publié hier. Le rapport met en évidence le déclin du nombre de centres d'éducation aux adultes et, surtout, leur sous-financement.

« La demande est toujours plus grande que ce qu'on peut offrir. Il y a toujours une demande pour plus de cours et plus de flexibilité », regrette René Déquier, directeur général adjoint de la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM) et responsable du dossier du Centre d’apprentissage franco-manitobain.

M. Déquier rappelle que le Centre d’apprentissage franco-manitobain, financé par la province, se trouve dans les locaux du Collège Louis-Riel et existe depuis 2008. Le Centre offre un programme de formation aux adultes par des enseignants certifiés. La formation s'étale sur deux ans.

90 % de nos élèves sont issus de l'immigration. [...] Très souvent ils ont eu une éducation dans d'autres pays, mais pour toutes [sortes de] raisons, la documentation n'est pas suivie ou n'est pas reconnue ici et ils doivent avoir une reconnaissance de leurs études.

« Nos services sont vraiment limités par le financement. »

— Une citation de  René Déquier, directeur général adjoint de la DSFM

La province gagnerait à investir dans ces programmes de formation, qui jouent un rôle important dans l'intégration à la société active, soutient le directeur général adjoint de la Division scolaire franco-manitobaine. « Nous avons une ressource ici qu'on peut développer, dans laquelle on peut investir pour aider les gens à mieux contribuer à la communauté », dit-il.