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Le 6 à 9, ICI Première.
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Rattrapage du lundi 10 mai 2021

Les écoles de Winnipeg et de Brandon passent à l'enseignement à distance

L'enseignement à distance de la maternelle à la 12e année, un vrai casse-tête pour la DSFM

Publié le 10 mai 2021
Un garçon devant un ordinateur assiste au cours donné par son enseignante.
En raison de la pandémie, certains élèves pourraient accuser un retard équivalent à une demi-année d'enseignement.PHOTO : getty images/istockphoto / ake1150sb

À compter du mercredi 12 mai et jusqu'au 30 mai, tous les élèves de maternelle à la 12e année des écoles de Winnipeg et de Brandon recevront de l'enseignement à distance. En province, les autres écoles demeurent ouvertes, mais des mesures additionnelles seront mises en place pour assurer la sécurité du personnel et des élèves. La Division scolaire franco-manitobaine (DSFM) doit aujourd'hui jongler avec plusieurs dossiers puisque les cours dans ses écoles en région restent en présentiel.  

Une exception à la règle : les écoles des villes de Winnipeg et de Brandon pourront accueillir les élèves avec des besoins particuliers ainsi que les enfants de travailleurs essentiels du niveau de la maternelle à la 6e année. Cela concerne par exemple les travailleurs de la santé, le personnel scolaire, les agents correctionnels, le personnel paramédical et les pompiers, les livreurs et les camionneurs.

Le directeur général de la DSFM, Alain Laberge, précise que la définition de travailleur essentiel n’est pas exactement la même pour la DSFM que celle proposée par le gouvernement provincial. Il explique notamment que peu importe le domaine, si une personne est l’unique responsable pour l’offre de service en français, cette personne est considérée pour la DSFM comme travailleur essentiel.

« Si on accueille des élèves, ça prend du personnel sur place », indique Alain Laberge.

« Il y a des travailleurs essentiels qui ont besoin de ce service », ajoute-t-il. « On a plusieurs enseignants qui sont considérés comme des travailleurs essentiels dont les enfants doivent aller à l’école aussi alors il faut tout mettre tout ça dans la balance »

« C’est un vrai casse-tête pour démêler tout ça. »

—  Alain Laberge, directeur général, Division scolaire franco-manitobaine

« On veut s’assurer que les enfants qui seront à l’école tout comme ceux qui ne seront pas à l’école ne prendront pas de retard », poursuit-il.

Alain Laberge se veut toutefois rassurant : « les deux prochaines semaines ne seront pas du temps perdu pour personne ».

Des rencontres sont toujours prévues avec le ministère de l’Éducation, mentionne-t-il, en plus de rencontres d’équipe avec les gestionnaires.

Brandon, un cas particulier

À l'heure actuelle, l’école La Source à Shilo ne semble pas faire partie de la grande agglomération de Brandon, indique sous toute réserve Alain Laberge. Donc, jusqu’à présent, les cours demeurent en présentiel selon lui, bien qu’il précise que la DSFM devrait être mieux renseignée après les rencontres prévues avec le ministère.

« On a toujours tenu un discours où nous préférions avoir nos élèves à l’école, indique Alain Laberge, mais là je crois que nous avons un devoir sociétal, pour le bien être de la communauté, restons à la maison tant que l’on peut. »