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Michel Lacombe s'entretient avec Édith Cloutier

Le 21e, ICI Première.
Michel Lacombe s'entretient avec Édith Cloutier

Michel Lacombe s'entretient avec Édith Cloutier

Édith Cloutier : favoriser l’amitié entre Autochtones et Blancs

Édith Cloutier.
Édith Cloutier, directrice générale du Centre d’amitié autochtone de Val-d‘OrPHOTO : Radio-Canada / Marie-France Abastado
Le 21e, ICI Première.
Le 21ePublié le 19 octobre 2021

Édith Cloutier dirige depuis 30 ans le Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, en Abitibi. D'origine québécoise et anichinabée, elle s'assure de jouer un rôle de jonction entre la société blanche majoritaire et les nations autochtones. Michel Lacombe discute avec elle de cette mission.

« Le mouvement des centres d’amitié est un mouvement pancanadien. […] Au Canada, il a plus de 65 ans », rappelle Édith Cloutier. Aujourd’hui, des Autochtones s’établissent en ville pour étudier ou pour travailler. La diversité des 11 nations du Québec s’y retrouve. Les centres d’amitié facilitent leur intégration dans les villes.

Édith Cloutier a grandi en présence de ses grands-parents anichinabés, surtout de sa grand-mère, qui lui a inculqué des valeurs « de partage, d’entraide et de solidarité ».

Un centre important

Le Centre d’amitié autochtone de Val-d'Or occupe un vaste espace et compte plus de 100 employés qui accompagnent les Autochtones et qui leur prodiguent même des services en santé. « Notre visée ultime est d’inscrire ces services formellement dans l’offre de services publics québécoise », ajoute Édith Cloutier.

Plus que tout, elle insiste sur la nécessité pour les Autochtones de se prendre en charge eux-mêmes. Elle discute avec Michel Lacombe de l’intérêt renouvelé pour les questions autochtones, de la valorisation des réussites autochtones et de la réconciliation entre les trois peuples fondateurs, c'est-à-dire les Autochtones, les Français et les Anglais.