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Le 15-18 sur ICI Première.
Le 15-18 sur ICI Première.
Rattrapage du 15 mars 2021 : L'asclépiade comme fibre textile, et saturation d'abeilles

Autoriser ou pas l'apiculture en milieu urbain? Philippe-Antoine Saulnier

Des fleurs plutôt que des ruches pour aider les abeilles

Publié le 15 mars 2021
Une abeille se pose sur une fleur.
Le recours massif aux abeilles peut nuire au travail d'un pollinisateur indigène.PHOTO : iStock

Y a-t-il trop de ruches urbaines dans la région de Montréal? Il est difficile de dresser un portrait de la situation puisqu'il n'existe pas de cartographie des ruches en milieu urbain. Certains signes laissent toutefois croire que des secteurs seraient saturés en abeilles domestiques. L'organisme Miel Montréal a notamment constaté qu'à certains endroits, les abeilles mangent leurs propres larves, car il n'y a pas assez de fleurs pour nourrir la colonie. C'est pourquoi Miel Montréal favorise les projets communautaires plutôt qu'individuels et qu'il encourage les citoyens qui veulent aider les abeilles à faire pousser des fleurs pour augmenter leurs sources de nourriture. Même son de cloche du côté de l'entreprise Alvéole, qui ne fait plus affaire avec des particuliers. Comme l'a constaté le journaliste Philippe-Antoine Saulnier, de plus en plus de municipalités songent à adopter une réglementation pour régir la présence de ruches urbaines sur leur territoire, dont Longueuil.