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Être pauvre au Québec : V. Larivière du Collectif pour un Québec sans pauvreté

Un porte-feuille avec des billets de banque.
Virginie Larivière explique que les chercheurs font une corrélation assez claire entre l’amélioration du revenu des personnes et des ménages les plus pauvres et la diminution des taux de suicide au Canada.PHOTO : Radio-Canada/Simon-Marc Charron
Le 15-18, ICI Première.
Le 15-18Publié le 13 septembre 2022

S'il semble difficile de s'entendre sur une définition de la richesse au Québec, il ne semble pas plus simple de définir la pauvreté. Le Canada a adopté un seuil officiel de sortie de pauvreté, la mesure du panier de consommation (MPC), mais selon le Collectif pour un Québec sans pauvreté, il y a une grande différence entre couvrir ses besoins de base et sortir de la pauvreté.

La porte-parole du Collectif, Virginie Larivière, déplore que dans tout le débat qui se tient au Québec actuellement en campagne électorale, la réalité des personnes en situation de pauvreté est complètement éclipsée.

C’est une question que je trouve importante et tellement fondamentale, affirme-t-elle.

« Être en situation de pauvreté dans une société riche comme la nôtre, c’est une grande violence. »

— Une citation de  Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté

Elle explique en quoi, statistiques à l’appui, les personnes en situation de pauvreté ont une espérance de vie moins élevée que les personnes plus riches.