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La difficulté d’évaluer la propreté d’une ville

Une personne vêtue d'un dossard et munie d'un balai ramasse des détritus.
Les brigades de propreté seront bonifiées, à Montréal. (Photo d'archives)PHOTO : Radio-Canada / Charles Contant
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Le 15-18Publié le 23 février 2022

D'un point de vue objectif, il serait plutôt difficile de juger de la propreté d'une ville par rapport à une autre, selon le professeur titulaire à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, Franck Scherrer. « Le rapport au propre et sale, ça dépend beaucoup des cultures », souligne-t-il. Son truc : demander aux touristes ce qu'ils pensent de cet aspect de la ville qu'ils visitent!

La propreté de la ville est un dossier que Franck Scherrer considère comme moyennement chaud à Montréal, en comparaison avec ceux des chantiers de construction et du déneigement.

Le dossier revient toutefois à l’avant-plan pratiquement tous les quatre ans, lors de chaque campagne électorale municipale.