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15e féminicide de l'année : Entrevue avec Myriam Gagné du RFL

Le 15-18, ICI Première.

L’importance de reconnaître et de comprendre la violence postséparation

Une femme est assise sur un lit et regarde la fenêtre.
Myriam Gagné explique que dans une séparation, on a habituellement l'impression que les chemins des ex-conjoints divergent et ne se croisent plus, ce qui n'est pas le cas dans des contextes de violence conjugale. PHOTO : Shutterstock
Le 15-18, ICI Première.
Le 15-18Publié le 29 septembre 2021

La fin d'une relation amoureuse toxique ne signifie pas nécessairement la fin de la violence dans le couple. La coordonnatrice générale du Réseau des femmes des Laurentides (RFL), Myriam Gagné, insiste sur l'importance de reconnaître ce qu'elle appelle la violence postséparation. Elle explique que, comme l'ex-conjoint perd son emprise sur la femme, ses stratégies de contrôle et de violence peuvent empirer et se modifier.

« Il faut prendre conscience que oui, les stratégies de violence peuvent changer. »

— Une citation de  Myriam Gagné, coordonnatrice générale du Réseau des femmes des Laurentides

Myriam Gagné assure que des ressources d’urgence sont offertes dans les Laurentides, mais que le problème se situe dans les ressources de deuxième étape.

Elle mentionne que plusieurs régions du Québec n’ont pas de maison d’hébergement de deuxième étape, ce qui oblige les femmes à se déraciner pour assurer leur sécurité.