•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Prioriser nos 3es doses, ou les 1res des pays défavorisés?

Un travailleur de la santé applique de la ouate et un pansement sur le bras d'une patiente âgée venant tout juste de recevoir son vaccin.
Une troisième dose de vaccin anti-COVID sera nécessaire pour les personnes immunosupprimées ou dialysées, estime le CIQ de l'INSPQ.PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Le 15-18, ICI Première.
Le 15-18Publié le 10 septembre 2021

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme que les personnes en bonne santé ne doivent pas recevoir une troisième dose de vaccin contre la COVID-19. L'OMS évoque notamment des raisons éthiques pour expliquer sa position et estime plutôt que les pays défavorisés doivent administrer leurs premières doses de vaccin.

Ryoa Chung, professeur au Département de philosophie à l’Université de Montréal, affirme que les pays doivent se concentrer sur un meilleur partage des vaccins et des technologies.

« En juillet dernier au Canada, 75 % de la population avait reçu au moins une première dose, alors qu’à ce moment-là, ce n’était que 1,5 % de la population dans les pays défavorisés qui avait commencé à se faire vacciner. »

—  Ryoa Chung, professeur au Département de philosophie à l’Université de Montréal

Elle explique d’ailleurs en quoi une troisième dose risque de créer des inégalités entre les pays les plus nantis et ceux qui sont plus défavorisés.