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Le CIO n'avait « pas le choix » de soutenir l'athlète biélorusse maintenant réfugiée politique

La sprinteuse est à l'extérieur de l'ambassade polonaise à Tokyo avec sa valise à la main.
Krystsina TsimanouskayaPHOTO : afp via getty images / YUKI IWAMURA
Le 15-18, ICI Première.
Le 15-18Publié le 2 août 2021

Dans une publication Instagram, la sprinteuse biélorusse Krystsina Tsimanouskaya affirmait être forcée de participer à une compétition pour laquelle elle ne s'est jamais entraînée. Son entraîneur l'a ensuite menacée et son gouvernement a tenté de la faire revenir de force. Dans un geste inattendu, le Comité international olympique (CIO) a défendu l'athlète : « Je ne dirais pas que le CIO va se greffer une conscience. Il n'avait pas le choix. Les régimes autoritaires dictatoriaux, dans l'histoire, ça ne l'a jamais dérangé », explique Yann Roche, spécialiste en géopolitique du sport. Au micro du 15-18, il explique cette rare prise de position politique du CIO.