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Le 15-18, ICI Première.
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Rattrapage du 4 juin 2021 : Allègement dans les CHSLD, et la préparation à la canicule

La responsabilité de la mise en récit avec Kim O’Bomsawin et Anne Panasuk

La responsabilité de la mise en récit des peuples autochtones

Publié le 5 juin 2021
La cinéaste abénakise Kim O'Bomsawin en entrevue, devant un micro.
Kim O’Bomsawin a écrit et réalisé « Je m’appelle humain » sur l'œuvre de Joséphine Bacon, une poète innuePHOTO : Radio-Canada / Pascal Michaud

Pour Kim O'Bomsawin, la question de l'identité autochtone n'a pas toujours été facile, ni pour sa famille ni pour elle. Aujourd'hui, s'assumant pleinement fière Abénakise, elle met brillamment en lumière différentes réalités autochtones à travers ses œuvres cinématographiques. De son côté, la journaliste Anne Panasuk a passé une bonne partie de sa carrière à échanger avec les Autochtones, tant au cours de ses études en anthropologie que pour ses reportages sur divers enjeux les concernant. Chacune à leur manière, elles ont contribué à donner une voix aux premiers peuples et à faire connaître des parties de l'histoire autochtone. Ensemble, elles discutent de l'importance de le faire et de la façon dont elles l'ont fait.

« Pour moi, c’est super important qu’on continue à être ensemble pour ouvrir le dialogue, mais quand même, qu’il y ait encore cet espace qui soit laissé à une jeunesse qui n’a jamais pu la prendre, cette parole-là. »

—  Kim O’Bomsawin
La journaliste Anne Panasuk au téléphone, au côté d'une image de la communauté de Pakuashipi.

Anne Panasuk, alors qu'elle enquêtait sur la disparition d'enfants dans la communauté de Pakuashipi

Radio-Canada

« Je n’ai jamais considéré que je parlais du problème autochtone, mais que je racontais nos liens, nos échanges avec les Premières Nations, c’est-à-dire notre histoire commune, intimement liée. »

—  Anne Panasuk