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Le 15-18 sur ICI Première.
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Rattrapage du 13 janv. 2021 : Chants marins, et Charles Tisseyre raconte Radio-Canada

Le naturaliste John Muir et l'Ouest sauvage : Entrevue avec Thierry Paquot

La passion de John Muir pour la nature sauvage

Publié le 13 janvier 2021
El Capitan, dans le parc national de Yosemite en Californie
John Muir a passé une partie de sa vie dans un modeste chalet dans l’actuel parc national de Yosemite, en Californie. PHOTO : Associated Press / Ben Margot

Le philosophe et urbaniste Thierry Paquot signe la préface du livre Préserver les solitudes : parcs et forêts de l'Ouest sauvage, traduction des écrits du naturaliste et explorateur John Muir. Ce dernier, grand randonneur qui est également connu comme étant le fondateur du Sierra Club, a parcouru le quart de l'Amérique à pied. « Il est perçu comme un naturaliste et un pionnier de l'écologie », fait valoir le spécialiste de la pensée écologique.

John Muir a grandi sur une ferme aux États-Unis au tournant du 20e siècle après avoir immigré d’Écosse avec sa famille. Au contact de la nature, il est impressionné par ce qu’il observe du monde animal et végétal, raconte Thierry Paquot.

Le Sierra Club démarre en 1892 sous la forme d’un club de randonnée pour les amoureux de la montagne. John Muir militera pour la préservation de la nature dans son intégralité, plutôt que pour sa conservation, qui sous-entend que l’homme puisse simplement planter des arbres après les avoir coupés, par exemple.

Par ailleurs, il se désolera du mouvement de déforestation dans le contexte de la conquête de l’Ouest américain et de la construction de chemins de fer.

John Muir raciste?

L’été dernier, l’actuel président du Sierra Club s’est excusé alors que l’on reprochait au fondateur de l’organisme de préservation de la nature de ne pas s’être préoccupé du sort des peuples autochtones.

Or, selon Thierry Paquot, il n’en est rien : Des chercheurs démontrent que, au contraire, il était du côté des Indiens par rapport à la politique de l'État fédéral.