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Début du contenu

Sandwichs au poulet, une action collective contre Subway : S. Côté, nutritionniste

Le titre de l'émission Le 15-18 avec l'animatrice Annie Desrochers, souriante.
Rattrapage du 17 déc. 2020 : Recours collectif contre Subway, et origines du casse-noisette

Sandwichs au poulet, une action collective contre Subway : S. Côté, nutritionniste

Un recours collectif autorisé contre Subway pour fraude alimentaire

Une femme place de la viande dans un sandwich.
La Cour d’appel vient d’autoriser un recours collectif contre l’entreprise intenté par un client qui lui reproche de ne pas servir de « vrai poulet» dans ses restaurants. PHOTO : Radio-Canada
Le titre de l'émission Le 15-18 avec l'animatrice Annie Desrochers, souriante.
Le 15-18Publié le 17 décembre 2020

La Cour d'appel vient d'autoriser un recours collectif, initié en 2017, contre l'entreprise Subway. Des consommateurs reprochent à la firme de ne pas servir de « vrai poulet » dans ses restaurants. La nutritionniste Stéphanie Côté donne des détails sur cette fraude alimentaire.

Des analyses ont prouvé que le poulet servi par la chaîne Subway contenait 50 % d’ADN de poulet et 50 % de soya. Stéphanie Côté nous rappelle que cette pratique n’est pas inédite, mais qu’elle est très réglementée. La plupart des produits distribués à grande échelle associent ainsi plusieurs aliments dans un souci de rentabilité et de conservation. Leurs recettes doivent respecter les normes préétablies par l’Agence canadienne d’inspection des aliments. La fraude ici se situe donc dans la manière de présenter le produit au consommateur. Le recours intenté fait état, entre autres, de l’absence de transparence lors de la commercialisation des produits Subway.

Les fraudes alimentaires se multiplient sur des produits de toute sorte, notamment l’huile d’olive, le poisson et le miel. Le consommateur doit alors faire preuve de vigilance et lire l'étiquette pour connaître la provenance et la véritable composition du produit.

Les entreprises agroalimentaires sont de plus en plus tentées par cette pratique, pour des raisons avant tout économiques. La nutritionniste rappelle cependant que les risques encourus sont importants en matière d’indemnités après poursuites, et que l’image de marque de l’entreprise peut aussi en prendre un coup.