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La convention de tatouage Montreal Ink : Entrevue avec Dave Z. James

Le 15-18, ICI Première.
Audio fil du jeudi 20 juillet 2017

La convention de tatouage Montreal Ink : Entrevue avec Dave Z. James

Tatouage : dire au revoir aux préjugés

Un homme tatoue une tête de mort.
La première convention de tatouage Montreal Ink souhaite démocratiser le tatouage.PHOTO : Montreal Ink
Le 15-18, ICI Première.
Le 15-18Publié le 20 juillet 2017

« On veut montrer aux jeunes que ce n'est pas parce qu'on est tatoué qu'on ne peut pas avoir une carrière et qu'on est différent des autres », soutient Dave Z. James, fondateur du rassemblement international de tatouages Montreal Ink. La première édition de cet événement vise à démocratiser l'art du tatouage.

« Le tatouage, c’est un art. Un reflet de la personnalité », affirme Dave Z. James, tatoueur depuis 26 ans. C’est une façon pour plusieurs d’avoir une œuvre d’art immortalisée sur sa peau, mais aussi de marquer un moment important de sa vie.

« C’est le reflet de tous les arts, aussi bien le graffiti que le [lettrage], le néo traditionnel… ça fait des styles éclectiques. »

— Une citation de  Dave Z. James, fondateur du premier rassemblement international de tatouages Montreal Ink.

Montréal et le tatouage
Pour Dave Z. James, le tatouage montréalais typique est un mélange de plusieurs styles. « C’est aussi vaste et diversifié que la ville de Montréal. »

Dave Z. James, fondateur de Montréal Ink, première convention internationale de tatouage

Radio-Canada / Roxanne Simard

Du 21 au 23 juillet, 150 artistes prendront part à Montreal Ink. « C’est ça la beauté de la chose à Montréal, on a quelques-uns des meilleurs tatoueurs de la planète et dans tous les styles différents. »