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Le 15-18 sur ICI Première.
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Rattrapage du 12 nov. 2020 : Caserne 26 et secrets du fleuve

Donner son corps à la science : Alex Lee, étudiant en soins infirmiers

Se porter volontaire pour tester les vaccins contre la COVID

Publié le 12 novembre 2020
Un volontaire reçoit un vaccin.
Un volontaire reçoit un vaccin expérimental contre la COVID-19.PHOTO : Reuters / MURAD SEZER

Alex Lee a 18 ans et étudie en sciences infirmières à l'Université de Montréal. Ce n'est pourtant pas son domaine d'études qui l'a directement influencé à se porter volontaire pour tester un potentiel vaccin contre la COVID. C'est le million de cas de coronavirus qui a été atteint au Texas, d'où il est originaire et où ses parents résident toujours. Il n'en fallait évidemment pas plus pour motiver Alex Lee à prêter son corps à la science.

Le jeune étudiant s’est porté volontaire pour une étude de provocation, qui propose ainsi d’injecter le vaccin expérimental à une personne, pour ensuite l’exposer volontairement au virus pour évaluer l’efficacité du vaccin ainsi que les réactions du corps.

Cette idée ne fait toutefois pas l’unanimité chez les proches d’Alex Lee.

« Beaucoup de gens pensent que c’est une idée vraiment stupide, je peux vous l’avouer, mais moi je trouve que c’est une bonne idée! C’est une façon de trouver un vaccin qui fonctionne, qui est efficace rapidement. »

—  Alex Lee, étudiant en sciences infirmières à l’Université de Montréal

La motivation d’Alex Lee est principalement associée à ses proches qui vivent toujours aux États-Unis.

Je suis une personne jeune; il y a beaucoup moins de risques pour moi. Bien sûr, c’est un virus inconnu, mais c’est pour ça que je dois le faire; pour éviter qu’un autre million de personnes au Texas aient ce virus, explique-t-il.