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Nouvelle mission lunaire pour le Canada : Entrevue avec Gilles Leclerc de l'ASC

Le 15-18, ICI Première.
Audio fil du jeudi 28 février 2019

Nouvelle mission lunaire pour le Canada : Entrevue avec Gilles Leclerc de l'ASC

Objectif Lune pour le Canada

La Lune et la Terre.
La Lune et la Terre.PHOTO : Agence spatiale chinoise
Le 15-18, ICI Première.
Le 15-18Publié le 28 février 2019

Le Canada se joindra à la mission spatiale lunaire dirigée par les États-Unis. Il y investira plus de 2 milliards de dollars sur 24 ans. Ce financement donnera un nouvel élan au programme spatial canadien, se réjouit le directeur général de l'exploration de l'Agence spatiale canadienne, Gilles Leclerc.

Pour lui, le Canada était un collaborateur tout indiqué pour les États-Unis : On est des partenaires très fiables. On livre toujours la marchandise. On a des créneaux technologiques qui nous permettent d’avoir un rôle beaucoup plus important que nos moyens financiers.

Puisque le Canada a continué d’approfondir son expertise en robotique spatiale depuis la conception du tout premier bras canadien, dans les années 1970, sa mission consistera à en concevoir un autre, encore plus avancé sur le plan technologique. Cette fois-ci, ce qui est intéressant, c’est qu’on fait vraiment un saut technologique, explique Gilles Leclerc. C’est un bras qui va être doté de sa propre intelligence, qui va être autonome.

Dans une station qui n’est pas habitée en permanence, comme la Lunar Gateway, l’intelligence artificielle devient essentielle, souligne-t-il, puisque les opérations doivent se faire de manière automatisée.

Un investissement qui fait du bien

Gilles Leclerc affirme que le programme spatial canadien a été négligé au cours des dernières années. Il se réjouit donc du changement de cap d’Ottawa : On a un regain de vie du programme spatial qui va faire énormément de bien à l’industrie, à nos universités.