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La course à l’école privée, phénomène « troublant »

Des pupitres dans une classe d'école vide.
Josée Boileau croit que personne ne prend de front ce tabou parce que « tout le monde qui peut se le permettre fait tout pour que son enfant n'aille pas à l’école publique régulière ».PHOTO : iStock
Publié le 26 octobre 2022

Il semble que la course à l'école privée ou à l'école publique à projets particuliers ait pris une ampleur considérable cette année. Notre chroniqueuse Josée Boileau y voit un phénomène « très troublant », elle qui a écrit très souvent sur le sujet dans sa carrière journalistique. « Rien ne change, parce qu'il n'y a jamais eu de ministre de l'Éducation qui a pris ou qui va prendre ce tabou de front », croit-elle.

Alors que plusieurs s’inquiètent de la privatisation du système de la santé, Josée Boileau estime que personne ne semble s’inquiéter de la privatisation des écoles.

Je trouve que c’est le grand échec de la Révolution tranquille, parce que ça suscite simplement de l’indifférence chez la majeure partie de la population et chez les décideurs, lance-t-elle.

Dans sa chronique, Josée Boileau explique ce phénomène de course à l’école privée par l’obligation de fréquentation scolaire obligatoire plus tardive au Québec qu’ailleurs.

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