•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Le 15-18, ICI Première.
Le 15-18, ICI Première.
Audio fil du mardi 25 juillet 2017

Les ruelles vertes de plus en plus populaires : Reportage de Dominic Brassard

Les ruelles vertes, une tendance en plein essor

Publié le 25 juillet 2017
Une ruelle verte.
Rosemont-la petite-patrie compte maintenant plus d'une centaine de ruelles vertes. PHOTO : Radio-Canada / Dominic Brassard

Les demandes d'aménagement de ruelles vertes explosent dans l'arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, affirme Roberto Garcia, de l'Éco-quartier. Uniquement dans cet arrondissement, le nombre de ruelles vertes vient de franchir le cap de la centaine.

« J’ai des groupes sur une liste d’attente pour l’an prochain, alors on voit clairement un effet d’entraînement. »

—  Roberto Garcia, de l’Éco-quartier de Rosemont –La Petite-Patrie

Il n’y a aucun doute, les ruelles vertes gagnent en popularité. À Montréal, on en compte 346, ce qui équivaut à 69 km.

Une ruelle verte du quartier Rosemont –La Petite-Patrie.

Radio-Canada / Dominic Brassard

Selon Roberto Garcia, de l’Éco-quartier de Rosemont –La Petite-Patrie, cet engouement s’explique par le retour des familles en ville. Celles-ci cherchent un espace sécuritaire pour leurs enfants, veulent tisser des liens avec le voisinage ou ont un intérêt pour l’environnement. « C’est ce qui manque dans l’ère moderne. On connaît très peu nos voisins quand on habite en ville. »

« Dans notre ruelle, nous organisons beaucoup d’activités. Je peux jouer au lieu de rester chez moi. »

—  Un jeune garçon qui profite de la ruelle verte derrière chez lui.

Comment faire?
Pour obtenir une ruelle verte, il est nécessaire d’avoir un noyau de citoyens motivés et une majorité de voisins favorables au projet, explique Roberto Garcia. Selon les demandes des résidents, la ruelle peut être complètement verte, alors que dans d’autres cas, elle est bétonnée.

« On essaie avec les citoyens de verdir au maximum. C’est certain que tous les propriétaires riverains ont le droit acquis d’accéder à leur propriété par la ruelle, ce qui nous oblige à toucher seulement aux bordures », ajoute-t-il.