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Les frais derrière l’adoption d’un animal

L'animateur tient un lapin boule de poils.
Sébastien Kfoury et un lapin nain.PHOTO : Trio orange
La soirée est (encore) jeune, ICI Première.
La soirée est (encore) jeunePublié le 25 janvier 2021

« Les gens ne réalisent pas qu'ils vont se procurer un paquet de problèmes médicaux. » C'est le constat de l'animateur Des poilus, Sébastien Kfoury, qui est bien conscient de l'envie de certaines familles d'adopter un animal en ces temps de pandémie, mais il cherche à les mettre en garde. Il prend pour exemple les bulldogs, qui ont beaucoup de problèmes respiratoires, d'articulation et de peau. Le vétérinaire s'inquiète également de l'après-pandémie, lorsque les gens ne seront plus en télétravail.

« Les petites tortues, c’est un des plus gros envahisseurs en ce moment. Les gens se tannent, ils sont allés chercher ça pour les enfants. Ces animaux sont souvent remis dans la nature. Les gens pensent juste au moment présent, et pas au futur. »

—  Sébastien Kfoury, animateur et vétérinaire